Bretagne Ecologie acceuille les premiers “réfugiés climatiques” à Rennes
ENVIRONNEMENT - Drôle d’équipage lundi midi sur le Canal Saint-Martin à Rennes où, malgré les bourrasques et l’adversité météorologique, trois canoés occupés de pagayeurs déguisés en inuits et en pingouins ont tiré un radeau figurant un morceau d’Iceberg en contreplaqué. Pendant ce temps une grosse poignée de militants de Bretagne Ecologie les encourageaient sur les berges...
L’opération, “symbolique”, avait une double fonction: souligner les enjeux du prochain sommet de Copenhague pour la planète en général et la Bretagne en particullier, mais aussi rappeler la raison d’être de Bretagne Ecologie, nouveau venu sur la scène politique bretonne, dans la perspective des prochaines élections régionales.
“Cette année, ce sont 500 milliards de tonnes d’eau fondue de la banquise qui vont entraîner une augmentation d’1,5 mm du niveau des eaux, explique Daniel Cueff, maire de Langoët et président de Bretagne Ecologie. A ce rythme, l’île de Sein va disparaître et Saint-Malo sera inondé”.
Créé en mars dernier, Bretagne Ecologie regroupe également des élus et des militants qui se sont désolidarisés des Verts et d’Europe Ecologie dans la perspective des prochaines régionales.
“Alors que les autres mouvements écolos sont entrés dans des stratégies et des logiques nationales, on se positionne comme une force alternative pour que l’écologie entre au quotidien dans les politiques de la région, souligne Daniel Cueff. Nous négocions actuellement avec Jean-Yves Le Drian, le président de la Région, pour des actions programmatiques concrètes comme le travail sur les algues vertes ou l’écoconditionnalité des aides accordées par la Région”.
En attendant, les courageux “réfugiés climatiques” du Canal Saint-Martin ont regagné la terre ferme pour se réfugier dans quelque lieu abrité et retrouver des forces...
“Cette année, ce sont 500 milliards de tonnes d’eau fondue de la banquise qui vont entraîner une augmentation d’1,5 mm du niveau des eaux, explique Daniel Cueff, maire de Langoët et président de Bretagne Ecologie. A ce rythme, l’île de Sein va disparaître et Saint-Malo sera inondé”.
Créé en mars dernier, Bretagne Ecologie regroupe également des élus et des militants qui se sont désolidarisés des Verts et d’Europe Ecologie dans la perspective des prochaines régionales.
“Alors que les autres mouvements écolos sont entrés dans des stratégies et des logiques nationales, on se positionne comme une force alternative pour que l’écologie entre au quotidien dans les politiques de la région, souligne Daniel Cueff. Nous négocions actuellement avec Jean-Yves Le Drian, le président de la Région, pour des actions programmatiques concrètes comme le travail sur les algues vertes ou l’écoconditionnalité des aides accordées par la Région”.
En attendant, les courageux “réfugiés climatiques” du Canal Saint-Martin ont regagné la terre ferme pour se réfugier dans quelque lieu abrité et retrouver des forces...
PHA
(Photo: l'iceberg avant sa traversée du canal!)


“Alors que les autres mouvements écolos sont entrés dans des stratégies et des logiques nationales,..."
Si on comprend bien, on pourrait poursuivre la citation par :
"... nous on a décidé d'obtenir des places dans la liste PS au 1er tour sans passer par la case "parole aux électeurs" ".
C'est censé être convaincant comme argumentaire ??
Rédigé par : jseb | 23/11/2009 à 14:50
Bonjour,
Ah, l'écologie: nouvelle religion. Elle possède des fidèles, des intégristes, des dissidents, des protestants, des orthodoxes, des modérés.... et j'en passe. Mais tous ce battent dans un but commun... leur intérêt perso sous couvert de celui de la planète. L'homme est décidemment trop prétentieux pour croire qu'il pourra y faire qqchose. La planète se débrouille très bien seule. Cependant, attention au communautarisme...
Rédigé par : david | 23/11/2009 à 16:09
Des « hirondelles égarées » avant le printemps électoral !
Selon une dépêche de l’AFP reprise dans un article de Libé-Rennes paru le 8 novembre 2009, les deux conseillers régionaux sortants, Marie-Pierre Rouger et Haude Le Guen font partie de ces dissidents qui se sont mis en congé des Verts, et ont rejoint un groupement baptisé Bretagne Écologie, estimant qu'il était possible de s'allier dès le premier tour avec le PS breton.
Selon ces conseillers, le PS breton serait « ni pro-nucléaire », « ni productiviste agricole ».
Déjà que dans une autre dépêche de l’AFP du 3.11.09, la secrétaire nationale du PS à l'énergie, Aurélie Filippetti, avait demandé une commission d'enquête parlementaire sur la sûreté nucléaire et un "débat national" sur ce sujet, réagissant aux réserves émises par des autorités de sûreté nucléaires au sujet du réacteur EPR.
« Ces informations plaident pour la création d'une commission d'enquête parlementaire sur la sûreté nucléaire, le traitement des déchets nucléaires, la décontraction des sites et le lancement d'un débat national sur le nucléaire », écrivait-elle.
Est-ce dire que le PS, serait devenu quasi anti-nucléaire, et tout à coup ?
Du discours, à la pratique.
Pourtant, ici dans le Finistère, et tout particulièrement pour ce qui concerne le premier démantèlement d’un réacteur atomique français, le Président du Conseil Général du Finistère et Président également de la CLI (Commission Locale d’Information) Monsieur Pierre Mail ne semble pas pressé de nous en faire la démonstration grandeur nature.
En effet, depuis la création de cette commission locale d’information sur le démantèlement du réacteur EL4 de Brennilis, celui-ci n’a pas eu beaucoup de considération envers ses « partenaires écolos » et aux regards des multiples demandes des associations écologistes et anti-nucléaires membres également de la dite commission, des demandes qui sont restées jusqu’à présent sans réponse.
Alors que la loi « transparence » l’autorise désormais à saisir l’instance CNDP, comme l’a d’ailleurs confirmé le ministre de l’écologie et du développement durable, Monsieur Jean Louis Borloo dans une lettre réponse à l’association AE2D. L’association qui rappelait également au Président du CG 29 ce 20 octobre dernier:
Et comme quoi, les élections ont du bon par anticipation, depuis peu, et à force de réclamation, AE2D aurait obtenu de la part de Pierre Maille, l'assurance que la CLI consulterai effectivement la CNDP !
Alors le PS anti nucléaire nouveau est-il enfin arrivé ?
Rien est encore sur, car comme pour le beaujolais nouveau, les promesses électorales ont aussi parfois de ces droles d'effets !
Rédigé par : Patrig Kéméner | 23/11/2009 à 16:45
"Cette année, ce sont 500 milliards de tonnes d’eau fondue de la banquise qui vont entraîner une augmentation d’1,5 mm du niveau des eaux"
Mais de quoi parle ce brave Daniel Cueff ??????
Il devrait quand-même savoir que la fonte de la banquise – qui se produit tous les étés, rechauffement ou pas – n'entraîne pas de remontée du niveau de la mer.
Quant aux "1,5mm" par an, ça fait 1,5 cm par décennie, et donc 15 cm par siècle! Je crois que le Mont Saint-Michel à encore de beaux jours... que dis-je de beaux siècles!– devant lui.
Ils sont vraiment pitoyables ces gens.
Rédigé par : belsha | 23/11/2009 à 16:49
Article où l'on voit l'étendue de la manipulation ecologiste à propos du réchauffement. Plus c'est gros plus ça passe, tout est bon pour faire peur aux masses. Le plus inquiétant, c'est que notre ami Cueff est sans aucun doute de bonne foi, il endoctrine ses administrés malgré lui, sans même se poser la question de la véracité de ses affirmations (Mais en matière de religion, cherche t on des preuves ...?)
La fonte (comme la prise en glace d'ailleurs) de la banquise n'a jamais modifié d'un millimètre le niveau de l'eau de la mer, pas plus que la fonte d'un glaçon dans une bassine d'eau ne modifie le niveau d'eau dans la bassine. C'est de la physique, de la science quoi (comme celle pratiquée au GIEC ;-)!
Rédigé par : Georges | 23/11/2009 à 18:39
Lapin, pingouins... tous des guignols ridiculisant la lutte contre le réchauffement climatique avec à leur tête Mr Cueff prêt à endosser sa panoplie de cumulard lui qui est déjà maire, président de la communauté de communes du Val d'Ille, le voilà bien habillé pour briguer une vice présidence de la Région, rejoignant ainsi ses amis du PS (Breizh Touch, aéroport Notre Dame des landes...) Pire il entraine avec lui des élus, futurs ex Verts, plus intéressés par leur carrière personnelle que par la cause qu'ils prétendent défendre imitant ainsi une poignée de conseillers municipaux rennais dont certains commencent déjà à regretter et à s'en mordre les plumes...
Rédigé par : Pierre DARRIBAT | 23/11/2009 à 23:18
Monsieur Daniel Cuef et ses amis de Bretagne Ecologie, pourront se rapprocher de Bertrand Delanoé, le Maire PS Parisien qui lui a une petite idée de la manière dont nous pourrions au moins les filer, tous ces rescapés !
On croit rèver ! 112 voix pour, 20 contre et blanc ! Pays de nantis paranos et à demi-facho, Pétain n'est plus très loin.
Des écolos qui se marient avec de ces libéraux bien pensant, avec pour doctrine sécuritaire, des caméras à tous les niveaux ...
depuis libération.fr.
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A Paris, Delanoë pousse la vidéosurveillance
L'extension sur le territoire parisien du plan de caméras de la préfecture a été voté lundi soir par le PS, l'UMP et le Nouveau Centre. Contre les Verts et le PC.
L'extension du plan de vidéosurveillance de la préfecture de police à Paris a été votée lundi soir au conseil de Paris au terme d'un débat long et animé qui s'est conclu par un scrutin électronique.
Après trois heures de séance, la délibération de la mairie autorisant cette extension sur le territoire parisien a été votée par 112 voix pour (PS, UMP et Centre et indépendants) et 16 voix contre (les Verts et le PCF) ainsi que 4 abstentions.
…//…la suite sur Libération.fr
Rédigé par : patrig K | 24/11/2009 à 10:09
@ belsha & georges
La fonte de la banquise ne fait pas monter le niveau de la mer, c'est une vérité, puisque le volume de cette eau est déjà dans la mer (pour les 2 tiers).
C'est différent pour ce qui concerne la fonte des glaciers, ceux du Groënland en particulier, qui alimentera bien les océans.
On peut être sceptique certes (si cela fait avancer la connaissance), critiquer ceux qui interprètent n'importe comment les arguments du GIEC ou propagent de fausses vérités mais là, on frise le ridicule.
Rédigé par : Bastien | 25/11/2009 à 11:56