Poursuite des grèves et des blocages d’universités dans l'Ouest
Les étudiants de plusieurs universités de l'Ouest ont voté ou reconduit lundi des actions de grève et de blocage pour réclamer notamment le retrait des décrets sur les enseignants chercheurs et la loi LRU (autonomie des universités). A Rennes 2 (Lettres et sciences humaines), le mouvement de grève avec blocage et occupation des locaux a été reconduit à une très large majorité, à l'issue d'une assemblée générale réunissant plus d'un millier d'étudiants. Le mouvement, qui paralyse l'université, avait été entamé le 9 février. Dans la matinée, des professeurs et personnels de l'établissement ont voté un mouvement de grève reconductible jusqu'à jeudi contre les décrets sur les enseignants chercheurs, la "masterisation" de la formation des enseignants et le projet de réforme des concours, selon Yves Bonny, professeur de sociologie à Rennes 2. A Nantes, plus de 2.000 étudiants ont voté la poursuite du blocus jusqu'à lundi prochain. Au Mans, une assemblée générale d'étudiants a également reconduit, à une très courte majorité, le blocage de l'université. L'université d'Angers était pour sa part partiellement bloquée jusqu'à mardi, date d'une prochaine AG.
(AFP)


Je souhaite bon courage a tous ces étudiants et personnels universitaires qui sont engagés dans ce mouvement!
Les temps sont durs et la défense de notre systeme éducatif devient de plus en plus difficile... diminution du personnel enseignant, personnel technique, locaux vieillissant de plus en plus, augmentation de la participation de l'état dans les écoles privées (meme si leurs résultats sont démontrés)... n'oublions pas les écoles maternelles avec le projet de suppression des 2 premieres années, le projet d'augmentation des droits d'inscriptions a l'université a hauteur de 1500€, le doublement des heures de travail des enseignants chercheurs pour le meme salaire (travailler plus pour gagner plus et moi je m'augmente mon salaire de président de 60% car je le vaux bien! lol)... Les promesses faites aux usines de métallurgie/sidérurgie du nord-est de la france avec une stele "le président sarkozy vous a entendu" mais si il vous a écouté on ne sait, si il vous aidera houla on a deja un déficit budgetaire de 4.4% pour 2008 alors... on va supprimer (idée) la taxe professionnelle (on s'enfout cela ne rentre pas dans les caisses de l'état mais dans celle des communes), les mairies improviseront! bref on allege les charges des entreprises (les petites je comprends mais les grosses boites comme peugeot qui ont affichés 8 ans de bénefices et suite a une année de perte, elles licencient a outrance??? qu'est ce qui se passe? on est tous des moutons? on doit obéir? se laisser rattraper par nos factures, loyer, etc. Il faut bouger pour nous et pour le futur de nos enfants. On peut réformer notre pays oui! mais une réforme en concertation et avec l'accord de la majorité du peuple! on élit pas un président et son bureau pour nous diriger les yeux fermés MAIS pour nous écouter, proposer des réformes et les modifier si la majorité du peuple n'est pas d'accord... il y a du travail MAIS arretons les discours démagogiques du président qui "ment" comme jamais, arrange SA vérité pour nous désunir et mettre un de ses proches a la tete de la future banque (banque po + caisse d'épargne), ne voyez vous pas qu'un nouvelle forme de noblesse/aristocratie se forme dans ce pays depuis pres de 10ans... Avez vous entendu la gauche le contester? je ne suis pas pour le communisme... mais pour la république démocratique telle que nos peres fondateurs l'ont imaginé juste, fraternelle et égalitaire.Tous ensemble nous pouvons le faire!
Rédigé par : Seb de Nimes | 24/02/2009 à 08:35
Il faut savoir raison garder et éviter de sombrer dans la paranoïa. A l'heure actuelle, les principaux points de litiges de la réforme ont été levés. S'obstiner, c'est s'enfermer dans une logique de régression qui ne serait que dommageable pour l'université toute entière. Comme je l'expliquais dans un autre blog de ce journal, j'ai déjà eu l'occasion de faire partie d'un comité de sélection nouvelle formule et il est INDENIABLE que cela fonctionne mieux que les anciennes commissions de spécialistes qui favorisaient le localisme et le népotisme. Ne jetons donc pas le bébé avec l'eau du bain : il y avait des choses à faire préciser dans la nouvelle réforme, j'en conviens, mais la LRU en soi est un progrès pour l'organisation et la qualité des universités.
Rédigé par : enseignant d'université | 25/02/2009 à 17:31