Danse et théâtre sens dessus dessous pour Mettre en Scène
FESTIVAL - De l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace... Tel pourrait être la devise du festival Mettre en Scène qui n’a eu de cesse au cours de ses onze éditions passées, de bousculer sinon de repousser toujours plus loin les limites et les frontières de la chorégraphie et du théâtre. Cette année encore, du 11 au 22 novembre, dans différents lieux à Rennes (mais aussi à Vannes le 13/11 et à Quimper le 19/11) il ne dérogera pas à la règle.
Nombre des spectacles proposés s’annoncent d'ores et déjà étonnants. Comme
cette chorégraphie avec des oiseaux où danseurs et volatiles cohabitent
si bien qu’on ne sait plus lesquels suivent les autres (La Confidence des oiseaux)...
La reprise d’Ubu roi (intitulé Ubu buur) par le
metteur en scène italien Marco Martinelli, qui a fait appel à des comédiens
sénégalais et à une trentaine de jeunes rennais recrutés dans les
quartiers, devrait être elle aussi plutôt spectaculaire, avec beaucoup d'action. Elle se
terminera d'ailleurs par une partie de foot en pleine salle Vilar, au Théâtre
National de Bretagne!
Bien d’autres spectacles excite par avance la
curiosité... Cinq créations sont ainsi au programme. Il y a celles
qui explorent les relations amoureuses et intimes comme la Vénus à la
fourure,
transcription des textes de Sacher-Masoch, par Christine Letailleur, ou La
petite pièce en haut de l’escalier, qui s’inspire du mythe de Barbe
Bleue, ou même Edouard II, qui revisite une pièce élisabéthaine de
Christopher Marlowe avec un roi ouvertement homosexuel. Et il y a celles qui font plus explicitement écho à l’actualité comme
cette Artemisia Vulgaris II qui met en scène une femme en quête d’hommes
de pouvoir, fascinée par France Info, la botanique et un Christ que l’on
tente de cloner! La Maison du sourd, inspiré des peintures de Goya
sera quant à lui comme le message d'adieu de Catherine Diverres qui quitte la direction du Centre chorégraphique national de Rennes
après quatorze ans de spectacles.
Il faudra compter
aussi avec les impromptus, ces spectacles de danse pas tout à fait finis. Cette année ils feront place aux chorégraphies de
Marion Levy sur le sommell et l'insomnie (En Somme) et à celles de Maria
Izquierdo Munoz (Walking on Thin Ice), évoquant les religieuses mystiques de son Espagne
natale.
Au final, loin d’être élitistes, les propositions de Mettre en Scène réussissent à s’adresser à tous les publics. Du
plus averti (“Das system”, présenté à Avignon, de Stanislas Nordey, dure
4h20!) au plus néophyte (Ali, Nimbus, Déversoir, Noctiluque de la
japonaise Kaori Ito, proches de l’univers du cirque, font autant appel
au corps, aux sensations, à la performance, qu’aux idées). Public d’ailleurs qui ne s’y trompe pas puisqu’il est passé de 24 000
spectateurs en 2006 à 28 000 en 2007. Mais peut-être vient-il simplement, même quand il s’agit
de danse ou de performances, voir
ce théâtre qui “nous montre l’autre image de la vie, celle que la
télévision n’a pas le droit de montrer”, comme l’écrit Falk Richter, le
jeune auteur allemand de Das System. Il est vrai qu'avec ces spectacles-là et même avec des textes anciens, il est aussi souvent question de notre quotidien et de sujets très actuels.
Pierre-Henri ALLAIN
Programme complet et renseignements pratiques sur www.t-n-b.fr
(Photographies, par ordre d'apparition: La Confidence des Oiseaux de Luc Petton, Juste la fin du monde, du roumain Radu Afrim, d'après Jean-Luc Lagarce, Edouard II de Cédric Gourmelon, La Maison du Sourd et 51 minutes et 49 secondes, pas exactement de François Grippeau)


Bonjour ou bonsoir.
Vendredi 21 novembre, suite a un spectacle de danse contemporaine facon Hip hop par H3 au Triangle dans le cadre de " Mettre en Scene " Ã Rennes, j'ai pris le metro pour retourner vers le centre ville avec des amis.
J'etais timidement non loin d'une jeune femme seule, un siege vide non separait. Je suis rentree dans un mutisme et ne pensait qu'a croiser son regard.
Je suis sorti du metro avant elle, et nous nous sommes regardees au depart du metro.
Je m'en veux et me mors les doigts : comment faire pour la retrouver ?
Moi : metissee d'Afrique, cheveux boucles (c'est un pleonasme !!!! ), 1m60, je portais un caban 70's, un slim noir, des boots noires, et un foulard violet à poids blanc. On dit que j'ai des faux aires de Nneka, la chanteuse (ou le contraire : ne serait-ce pas elle qui a des faux airs de H3HipHop ???!!! )
Elle : regard intense bleu ou vert, cheveux chatain clair et court, un long manteau noir, un jean facon pat' def, et de tres jolis escarpins semelles compensees couleur marron chocolat glaces (precis non ?!).
Si vous vous reconnaissez, je vous en dirai beaucoup plus sur ce qui me pousse à vous rechercher.
Si vous reconnaissez-la, la description de la soiree d'une de vos amis,dites-lui, je vous en conjure, que je la recherche !!!
Vous ne pouvez pas savoir a quel point je m'en veux de ne pas avoir echanger quelques mots avec elle.
Je mets un cierge, que dis-je, trente-deux mille quatre cent vingt huit cierges !!! Mais qu'est-ce qui me prend ?? Je ne suis pourtant pas croyante ! Mais j'y crois...
A vous lire,
Rédigé par : Sandou | 24/11/2008 à 22:36