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  • HISTOIRES ORDINAIRES - Animé par une équipe de huit journalistes et non-journalistes bénévoles, réunis autour de Michel Rouger, ancien grand reporter à Ouest-France, le site de reportages, www.histoiresordinaires.fr est à consommer sans modération. Basé à Rennes, il n’a d’autre but que de “parler du monde d’aujourd’hui à partir d' histoires humaines, individuelles ou collectives, significatives”. Un site dédié à “tous les anonymes, tous les invisibles, qui étonnent par leurs passions et leurs convictions”.

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  • EXPO - Retrouvez les peintures abstraites et colorées de Jacques Ayel (voir Liberennes du 14/01) à la Direction départementale du Crédit Mutuel de Bretagne, boulevard de la Tour d'Auvergne à Rennes. L'expo est visible jusqu'au 29 avril, du lundi au vendredi (8h30-18h) avec, chaque jour à 12h30 et 17h, la projection d'Essentiel, court métrage de 25 mn expliquant le processus de création de cet artiste souffrant de sclérose en plaques qui se sert des mains des autres pour créer.
  • SORTEZ COUVERT - Des étudiants de l‘institut de Gestion de Rennes réunis au sein de l’association IGR entr'aides organisent le 22 avril 2011 à la salle de la Cité à Rennes un concert dont les bénéfices seront entièrement reversés à l'association AIDES pour la lutte contre le SIDA. Avec au programme (à forte tendance électro-pop) des groupes tels Something à la Mode, Make the Girl Dance, Mustard Pimp ou encore Broes Before Hoes.

19/06/2008

Une campagne pour faire la fête sans se casser complètement la tête

Revelation_atasante_hautequalite_3 SOCIETE - Après une première campagne à l’ironie assez radicale où l’on voyait par exemple une auto explosée contre un arbre avec cette mention “L’alcool vous rapproche de la nature”, la ville de Rennes, en partenariat avec la préfecture d’Ille et Vilaine, dévoile aujourd’hui la face cachée d’une seconde campagne en noir et blanc contre les méfaits de l’alcool. Les rennais vont pouvoir découvrir la signification des incontournables images frappées des mots “mort de peur”, “coma”, “abusée” ou “étendu” qui se sont affichées de manière assez énigmatique et depuis plusieurs semaines sur les murs de la ville et divers autres supports. Chaque expression trouvant son pendant dans un usage plus convivial et aux conséquences moins violentes de la boisson comme “mort de rire” pour “mort de peur”, “fiesta” pour “coma” ou encore “désirée” pour “abusée”.

“On a voulu dans un premier temps provoquer un débat, des interrogations, explique Yves Préault, adjoint à la communication de la ville de Rennes, pour ensuite pointer la limite au delà de laquelle la consommation d’alcool devient un problème. Mais toutes nos actions en ce sens, qu’il s’agisse des soirées Dazibao sans alcool ou de la semaine des quatre jeudis s’inscrivent dans la durée. On n’est pas dans une démarche prohibitioniste ou moralisatrice, ça ne marche pas, on essaye plutôt de responsabiliser les gens en espérant modestement modifier les comportements”.
Pour lever le voile sur cette seconde campagne, la ville de Rennes n’a pas choisi sa date par hasard, craignant à deux jours d’une fête de la musique qui tombe un samedi et coïncide avec la fin des épreuves du baccalauréat les pires débordements.
“La fête de la musique est un peu la bacchanale du Moyen-âge où tout le monde se lâche, souligne Yves Préault. Nous, on essaie simplement de dire aux gens, OK, amusez-vous, buvez un coup, mais ne passez pas de l’autre côté de la barrière”.
Mais si la ville de Rennes s’est lancée dans de telles campagnes, à l’audace assez inédite et déjà récompensée de plusieurs prix, c’est qu’elle connaît bien aussi, comme beaucoup d’autres villes universitaires, le phénomène d’alcoolisation sans limites importé des pays anglo-saxons sous l’appellation de “binge drinking” ou "biture express", qui frappe depuis quelques temps les jeunes générations.
“Il s’agit d’aller au bout du bout le plus vite possible avec des alcools forts achetés dans les supermarchés, rappelle Yves Préaullt. Ce phénomène connaît une véritable accélération en touchant les jeunes dès le collège. Beaucoup de principaux sont effarés de ce qu’ils voient”.
Perte de valeurs collectives, de repères, renchérissement de la vie, problèmes personnels, les raisons de ces inquiétantes pratiques sont complexes mais nul doute qu'elles sont très en vogue en fins de semaine ou lors de grands rassemblements comme celui du 21 juin. Les responsables de grandes ou moyennes surfaces qui organisent leurs rayons en fonction de ces rendez-vous ne s’y trompent pas. Selon les brasseurs, la part de boissons alcoolisées consommées dans les bars, déjà très faible par rapport à celle de l'alcool acheté en magasins, ne cesserait d’ailleurs de baisser au profit de ces derniers. Le 21 juin en tout cas, impossible d’échapper aux mises en garde de la ville puisque de grands panneaux ou bâches seront installés Place de la République et sur l’Hôtel de Ville près duquel un espace d’accueil et de repos est également prévu.
Pierre-Henri ALLAIN

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Voici les sites qui parlent de Une campagne pour faire la fête sans se casser complètement la tête :

Commentaires

L'alcool n'est pas si mauvais en soi,on s'en sert bien pour conserver les cornicons.

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